Tout le monde a déjà dit à propos de ce film que tout repose sur la prestation de son acteur principal Philip Seymour Hoffman, et pour cause: c'est vrai.
Plusieurs personnes qui connaissaient le vrai Truman Capote ont dit à ce propos que la ressemblance était... euh... "frappante" (pif paf boum).
Toute la gestuelle, la manière de parler, même sans avoir vu aucun document montrant Truman Capote, tout ça sent une grande maitrise de l'art de jouer la comédie. Oui, c'est un peu pompeux au niveau de la fin de cette phrase, mais même pas fait exprés d'abord.
A part ça l'histoire est intéressante, même pour quelqu'un qui ne connaissait pas du tout Truman Capote avant.

Ce qui a le plus déplu, en général, c'est justement ce qui a le plus plu pour d'autre, le jeu de l'acteur principal. Evidemment, facile de dire qu'il en fait trop. Il est maniéré, etc... Un peu comme John Malkovitch dans "appellez moi Kubrick". Ils jouent tous les deux des personnages d'homosexuels, d'ailleurs.
Enfin je dis quand mêmebravo, pour une fois que rentrer dans le personnage ne veut pas dire apprendre à manier le sabre en trois mois, prendre 40 kilos en deux jours ou gagner 20 centimètres en un an...
Oui, les méthodes "extrèmes" de certains comédiens américains m'horripilent quelque peu, surtout lorsqu'elles sont sans cesse mise en avant lors des diverses interview promos.
En noir et blanc à gauche, une photo du vrai Truman Capote, et ci-dessous entre Andy Wharol et Debbie Harry (Blondie).