Faut bien que j'essaie de taquiner un peu les féministes, alors hop, encore des pubs Wonderbra...
Bin oui, Wonderbra, à priori, ça peut énerver les vraies de vraies, celles qui ont brûlé leurs soutien-gorges dans les années 70... Là, c'est comme un pied de nez, wonderbra, le super soutien-gorge qui revient, qui renaît de ses cendres...

En tout cas, voilà quelle genre de publicité Wonderbra peut nous pondre. Dans ce journal, on tire sur la cordelette, et hop, on a ce qu'on appelle en anglais, l'effet "cleavage"... Hum, en français, ça peut se traduire tout simplement par décolleté... Bon, mais là, c'est surtout l'effet recentré qui est recherché. Les seins qui se touchent, quoi, en gros, pour parler crûment. Comme dans cette pub, là, en dessous à droite, avec cette demoiselle, Eva Herzigová, à moins que ça ne soit Adriana Karembeu, on me pardonnera de ne pas reconnaître l'une de l'autre, il faut bien avouer qu'elles se ressemblent sacrément... Enfin, sur cette affiche, il est écrit "I can't cook. who cares?" ("Je ne sais pas cuisiner. Qui s'en soucie?")


Là, à gauche, c'est Adriana Karembeu qui fait la promotion de ce soutien-gorge "variable cleavage", décolleté variable, donc. Et à droite, il s'agit de la publicité pour un soutien-gorge un peu spécial, le fruit de la collaboration de Wonderbra et du bijoutier Patini. Les deux enseignes ont sorti pour les dix ans de la marque (Wonderbra) un soutien-gorge avec un W en or blanc et diamants. Du coup l'affiche dit "Prête à dévoiler votre beauté intérieure"... Ha ha ha, elle est bien bonne quand même (la blague, bien sûr).
Bon, la plus connue des publicités Wonderbra reste quand même une des premières, avec Eva Herzigová (cette fois-ci, j'en suis sûr), où elle disait "regardez moi dans les yeux... j'ai dit les yeux..."

La légende veut que cette pub ait provoqué un grand nombre d'accident de circulation, comme l'affiche étaient souvent située à l'arrière des bus, les automobilistes s'en trouvaient déconcentrés et paf le bus...
A droite, il s'agit d'une publicité pour une agence de pub, TBWA. En bas, c'est écrit "In most agencies you'd get fired for dreaming about women't knockers all day long. Around here you could get promoted for it.". (Dans la plupart des agences, vous seriez viré pour rêver toute la journée à des pare-chocs (pas sûr de la traduction) de femmes. Mais chez nous, vous pouvez être promu pour ça."