Oui, bouba a bien grandi… enfin, quand je dis bien… j’m’entends, hein (enfin, j’entends le cliqueti de mes doigts sur le clavier, surtout, je ne parle pas encore tout seul) quand je dis qu’il a bien grandi, le bouba, je devrais plutôt dire « mal » grandi… jugez plutôt :
Bouba, pardon, Booba se la joue West Coast, il se la pète Gangster, se la fait à l’américaine. Après un duo avec Chantal Goya, les recettes des compils de génériques ne rapportent plus tant que ça et c’est la spirale infernale.
Chacun connaît la suite, de petit deal en braquage de mamie, il rejoint très vite les vrais méchants, les gangsters de la côte ouest (snoop dog, 50 cent, Xzibit et toute la clique.
Le pire, c’est qu’il a entrainé avec lui un innocent, un tout petit, un Petit Poney.

Marre d’être petit, marre qu’on lui dise qu’il sent le poney, on l’a même entendu dire « J’suis pas TON petit poney, je suis libre, mon corps m’appartient, merde ! »
Lui aussi se la joue à l’américaine et travestit son nom pour tager dans les rue Pony, simplement Pony, plus Petit, plus TON poney, simplement Pony.
Il est douloureux à entendre, ce cri de désespoir de notre ami équidé… Certains en ont les oreilles qui saignent du pus… Mais telle est la dure réalité de la vie.
Ci-dessous, un lien où l’on peut voir Petit Poney s’essayant à l’acting. Ouais, il a essayé de jouer la comédie, quoi. Il est pas tombé aussi bas que le porno (c'est pas comme Joy, la petite amie de l'indien qui a recueilli Bouba...), mais jugez plutôt ici.